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English below. Histoire du premier yoga mystique dont on retrouve les traces il y a 8 000 ans, dans les cités de la civilisation de l'Indus. Parallèle expliqué entre les enseignements de « krishna », « Mahavira », « Bouddha » et « Lao-Tseu ». Ce texte explique que l'enseignement de ces maîtres était le même.

tDécouvrez l’histoire du yoga originel, de Krishna à Bouddha et Lao-Tseu, née il y a 8000 ans dans la civilisation harappéenne. Une théorie sur le Dharma et les éveillés, ignorée en Occident.   Explore the story of original yoga, from Krishna to Buddha and Lao Tzu, born 8000 years ago in the Harappan civilization. A theory on the Dharma and awakened ones, overlooked in the West.
Différents maître de la même voie

 

 

English below

 

Le blog où se trouvent les satsang est ici

 

 

Krishna, Mahavira, buddha et Lao-Tseu

 

 

Voici une histoire, une théorie. Libre à vous d'y adhérer ou non.

 

Il était une fois l’histoire d’une voie spirituelle (màrga). Cette histoire commence sur les rives de l’Indus, il y a plus ou moins huit mille ans, au sein de la civilisation harappéenne et de ses grandes villes aujourd’hui disparues, et continue aujourd’hui, dans l’indifférence de l'occident, occupé à d’autres choses.

 

Cette histoire est celle du yoga originel, du Dharma d’avant le buddha (éveillé) Gautama Siddhartha, le sage des Sakyas (sakyamuni). Cette histoire est aussi celle d’autres éveillés, connus ou inconnus.

 

Du début de cette histoire, on ne sait rien ; le système d’écriture des harappéens n’a pas encore été déchiffré.

 

Cette civilisation était la plus grande de l’époque. Elle regroupait cinq millions d’habitants, soit dix pour cent de la population mondiale de l’époque. Ses dirigeants étaient des rois et des princes sages.

 

Dans le Tao-Te-King, recueil des paroles du buddha (éveillé) Lao-Tseu, contemporain de Confucius, de Mahavira1 et du buddha Gautama Siddhartha, des Sakyas, il est question de ces rois et princes sages. Il ne serait pas étonnant que Lao-Tseu se soit référé à une tradition ancienne parlant de ces rois et princes de la civilisation de l’Indus.

 

« En harmonie avec le Tao, le ciel est vaste et pur, la Terre est stable et fertile, les esprits sont légers et profonds, l'eau coule dans les vallées, les êtres prospèrent ensemble, satisfaits de ce qu'ils sont, se renouvelant sans cesse, les princes et les rois sont des modèles du monde parce qu'ils ont obtenu l'Unité. » (Tao-Te-King, extrait de 39)

 

Quand les grandes villes harappéenne ont été désertées, suite à un bouleversement climatique qui les a privées d’eau et détourné le fleuve Sarasvati, les harappéens n’ont pas disparu : ils sont montés plus au nord, où il y avait un climat propice à la vie et de l’eau, dans ce qui est aujourd’hui le Cachemire Pakistanais et y ont continué leur vie et leur mystique.

 

Puis, vers 1700 avant notre ère, des visiteurs venus de l’ouest et du nord rencontrèrent les harappéens. Ces visiteurs, les aryas, étaient blancs, quand les harappéens étaient sombres de peau. Les aryas parlaient le sanskrit. Avec le temps, ils intégrèrent la mystique harappéenne, le yoga originel dans leur spiritualité, le védisme premier.

 

Krishna

 

C’est en ces temps que l’on a entendu parler, pour la première fois d’un krishna (homme à la peau noir), sans doute un harappéen, dont on a oublié le vrai nom, à moins qu’un des noms de rishis, mentionnés par le Rig-Véda, ait été celui du « krishna » ou « noir » mentionné par l’écriture védique.

 

Vishvamitra, Uddalaka, Gritsamada, Atri, Vasi’stha, Bhrigu, ces sages du Rig-Véda, considérés par les hindouistes comme des demi-dieux, des avatars, étaient des sages, des rishis. Lequel de ces noms était celui du « krishna » dont parle le Rig-Véda et l’enseignement compilé dans la « Bhagavadgîtopanishad » ?

 

« krishna » n’était pas un arya, car il avait la peau sombre. Il devait être harappéen. Son véritable nom a été oublié, son enseignement est resté, même réécrit tardivement, il est resté.

 

Cette Upanishad existait en elle-même avant que les hindous ne la réécrivent, en la transformant en un dialogue avec un personnage épique du Mahâbhârata, Arjuna, et en écrivant le premier chapitre, généalogie des forces en présence dans ce récit de batailles.

 

Mahavira

 

Les rois et princes sages du yoga originel, ceux dont Lao-Tseu parle dans le Tao-Te-King, étaient probablement apparentés aux Tirthankara, les satguru des jaïns, du premier d’entre eux, Rishabhanatha, au dernier, le vingt-quatrième, Mahavira (599-527 av. J.-C.), qui réforma cette mystique. Pourquoi la réforma-t-il ? Sans doute parce qu’il était un éveillé (buddha).

 

Mahavira eut deux élèves qui devinrent fameux : Gosala et Siddhartha. Ces deux élèves se connaissaient. Gosala n’est pas resté auprès de Mahavira à cause de divergences conceptuelles.

 

Gosala créa sa propre secte, ou sangha, qui devint l’ajïvika. Siddhartha, quant à lui, resta un moine (bikkhu) Jaïn longtemps, jusqu’au jour où il connut l’éveil dans un nirvikalpa samadhi, au parc aux Daims, à Isipatana, près de Varanasi (Bénarès). Le premier satsang qu'il a donné, le « Dhammacakkappavattana sutta », s'adressait à ses compagnons moines jaïns qui étaient avec lui ce jour-là.

 

Buddha

 

Le jaïnisme continua, il existe encore aujourd’hui. Gautama a longtemps été un des principaux disciples de Mahavira, les écritures jaïnes parlent de lui. Douze ans après la disparition de son maître, Gautama atteignit l’éveil, le « Kevala Jnana », ce qui signifie : « la parfaite connaissance2 ».

 

Le buddha Siddhartha attira de nombreux adeptes qui le suivirent et reçurent son enseignement et la Révélation des techniques de méditation permettant de suivre le « Dhamma3 ». Le Jaïnisme continua, mais sans Tirthankara : le relais était passé à Siddhartha.

 

Siddhartha Gautama ne se considérait pas comme bouddhiste. Il était, en vérité, le vingt-cinquième Tirthankara, même si les jaïns ne le reconnurent pas. Ces derniers, qui refusaient de le reconnaître comme héritier de Mahavira, continuèrent la pratique du Jaïnisme comme ils l’avaient appris et Gautama devint le chef d’une secte, une sangha.

 

Après la disparition de Siddhartha, ses disciples firent comme ceux de mahavira qui avaient refusé le buddha, ils continuèrent l’Observance du Dharma selon les enseignements du disparu.

 

Il fallut attendre 450 ans après la mort du buddha Siddhartha avant que cet enseignement soit mis par écrit. Les bouddhistes n’étaient alors plus les disciples du buddha, ils étaient ceux des différents chefs bouddhistes qui se succédèrent.

 

Lao-Tseu

 

C’est comme pour Jésus, qui n’était pas chrétien, et les premiers chrétiens qui vécurent après qu’il a disparu, sans l’avoir connu. Ç'a été la même chose pour Lao-Tseu, qui n’était pas taoïste. Alors ? Lao-Tseu, quel enseignement suivait-il ?

 

Lao-Tseu suivait l’enseignement jaïn du buddha Siddhartha Gautama, qu’il rencontra au Cachemire4 après une longue et mystérieuse retraite au sud-ouest de la Chine, où se trouvaient des passages à travers les montagnes, menant au Cachemire, puis dans le nord de l’inde, aux environs de la ville actuelle de Patna.

 

Gautama Siddhartha était né dans le sud du Népal, il rencontra Mahavira dans le nord du Bihar, à Kshatrya. La fable de la jeunesse de Gautama Siddhartha, le buddha historique, est similaire en tous points au récit de la vie de son maître, Mahavira, qui serait né d’une famille royale, aurait tout quitté pour trouver l’éveil.

 

Qui a fait endosser le récit de sa vie à Gautama Siddhartha ? Probablement des chefs religieux bouddhistes, qui n’avaient pas connu le maître, pour faire oublier Mahavira.

 

En résumé, la mystique du yoga originel va du « krishna » à Buddha, Patanjali, Guru Nanak en passant par Lao-Tseu et autres maîtres que l’on ne connaît pas ou peu en occident, où le yoga est devenu une discipline de fitness.

 

Aujourd’hui, « La Voie » (« Tao » en vieux chinois) continue d’enseigner le « Dharma » du buddha Gautama sans être bouddhiste. Elle continue d’enseigner le « tao5 ». Si vous êtes curieux, contactez quelqu’un de La Voie, par l’adresse mail qui est donnée en fin de chaque texte et satsang.

 

1. Vingt-quatrième tirthankara (fabricant de gués), nom donné aux chefs spirituels (Satguru) des jaïns. La narration de son histoire ressemble, comme deux gouttes d’eau, à l’histoire d’un de ses disciples, Gautama Siddhartha, le buddha historique :

 

Mahavira serait né au début du VIᵉ siècle av. J.-C. dans une famille royale de Kshatriya dans le Bihar actuel, en Inde. À l'âge de 30 ans, il abandonna tous les biens de ce monde et quitta son foyer à la recherche d'un réveil spirituel pour devenir un ascète. Mahavira a pratiqué une méditation intense et de sévères austérités pendant 12 ans, après quoi il est supposé avoir atteint « Kevala Jnana ». Ce mot composé signifie : « parfaite connaissance ».

 

Le mot sanskrit : Veda (masculin) signifie : « connaissance » et parle de cette « parfaite connaissance » avant de désigner les Védas, le recueil d'écritures. Le buddha historique, sri Gautama Siddhartha, le sage des Sakyas (sakyamuni) disait pour parler de cette « parfaite connaissance » : « Dharma ». Cette connaissance était à la fois une conscience, un savoir venu du samadhi et le chemin, la voie (màrga) qui mène à cette « parfaite connaissance ».

 

Lao-Tseu, contemporain de Mahavira et du buddha Gautama Siddhartha, pratiquait la même mystique et pour parler de cette connaissance, utilisait le mot « Tao ». Le Tao était en même temps le chemin et le but. Il est à remarquer que la narration de la vie de Mahavira est la même que celle du buddha historique.

 

2. Cette connaissance n’est pas la « jnana » des livres étudiés, elle est révélée lors d’une méditation particulièrement profonde, le « samadhi » et plus particulièrement du « nirvikalpa samadhi ».

 

3. Dans le bouddhisme, le « Dhamma », avec une majuscule, est l’ensemble des pratiques de la voie. En sanskrit, on dit : « Sadhana », mot signifiant : « ce qu’il faut faire ».

 

4. Lao-Tseu rencontra-t-il Bouddha lui-même ou son enseignement ? Lao-Tseu pouvait être le contemporain de Gautama Siddhartha. Les dates ne sont pas précises, mais l’époque était la même et les enseignements de Lao-Tseu, de son vivant, étaient les mêmes que ceux du Bouddha et de Mahavira avant lui.

 

5. Le mot « Tao » signifie « La Voie » et désigne deux choses : le chemin et le but. Dans une nouvelle traduction du « Tao-Te-King », le but est écrit : « Tao », avec un « T » majuscule, et le chemin qui y mène, est écrit « tao », avec un « t » minuscule.

 

 

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Krishna, Mahavira, Buddha, and Lao Tzu

 

 

Here’s a story, a theory. You’re free to believe it or not.

 

Once upon a time, there was a spiritual path (màrga). This story began on the banks of the Indus River about eight thousand years ago, in the Harappan civilization with its great cities, now vanished. This path continues today, often overlooked in the West, preoccupied with other matters.

 

This is the story of original yoga, the Dharma before Gautama Siddhartha, the wise of the Sakyas (Sakyamuni), an awakened (buddha). It’s also the story of other awakened, known or unknown.

 

We know little of this story’s beginnings, as the Harappan script remains undeciphered.

 

The Harappan civilization was the largest of its time, home to five million people—about 10% of the world’s population then. Its leaders were wise kings and princes.

 

In the Tao Te Ching, a collection of sayings by Lao Tzu, an awakened (buddha) contemporary with Confucius, Mahavira1, and Gautama Siddhartha, there’s mention of these wise kings and princes. Lao Tzu likely referred to an ancient tradition about the leaders of the Indus civilization.

 

“In harmony with the Tao, the sky is vast and pure, the Earth is stable and fertile, spirits are light and profound, water flows in the valleys, beings thrive together, content with what they are, renewing endlessly, and princes and kings are models for the world, having attained Unity.” (Tao Te Ching, excerpt from Chapter 39)

 

When the great Harappan cities were abandoned due to a climatic upheaval that diverted the Sarasvati River and deprived the region of water, the Harappans didn’t vanish. They migrated north to what is now Pakistani Kashmir, where the climate and water allowed them to continue their life and mysticism.

 

Around 1700 BCE, visitors from the west and north, the Aryans, met the Harappans. The Aryans, with lighter skin, spoke Sanskrit, while the Harappans had darker skin. Over time, the Aryans integrated the Harappan mysticism, original yoga, into their spirituality, early Vedic religion.

 

Krishna

 

At this time, we first hear of a Krishna (“man with dark skin”), likely a Harappan whose true name is forgotten. He may have been one of the rishis mentioned in the Rig Veda, such as Vishvamitra, Uddalaka, Gritsamada, Atri, Vasishtha, or Bhrigu.

 

These Rig Veda sages, considered by Hindus as demigods or avatars, were wise rishis. Could one of them be the “Krishna” mentioned in Vedic texts and the teachings of the Bhagavad Gita?

 

This Krishna was not an Aryan, as his dark skin suggests he was Harappan. Though his true name is lost, his teachings endured, even if later rewritten.

 

The Bhagavad Gita existed as an independent Upanishad before Hindus rewrote it, turning it into a dialogue between Krishna and Arjuna, an epic figure from the Mahabharata, and adding an introductory chapter on the genealogy of the forces in this epic.

 

Mahavira

 

The wise kings and princes of original yoga, mentioned by Lao Tzu in the Tao Te Ching, were likely related to the Tirthankaras, the satgurus of Jainism, from the first, Rishabhanatha, to the twenty-fourth, Mahavira (599–527 BCE), who reformed this mysticism. Why? Because he was an awakened one (buddha).

 

Mahavira had two famous disciples: Gosala and Siddhartha. They knew each other. Gosala left Mahavira due to philosophical differences.

 

Gosala founded his own sect, the Ajivika. Siddhartha remained a Jain monk (bhikshu) for a long time until he attained awakening in a nirvikalpa samadhi at the Deer Park in Isipatana, near Varanasi.

 

His first satsang, the Dhammacakkappavattana Sutta, was addressed to his fellow Jain monks present that day.

 

Buddha

 

Jainism continued and exists today. Siddhartha was long one of Mahavira’s main disciples, mentioned in Jain scriptures. Twelve years after his master’s death, he attained awakening, the Kevala Jnana (“perfect knowledge2”).

 

Siddhartha Gautama attracted many followers who embraced his teachings and received the Revelation of meditation techniques to follow the Dhamma3. Jainism continued, but without a new Tirthankara: Siddhartha had taken the lead.

 

Siddhartha Gautama didn’t consider himself a Buddhist. In truth, he was the twenty-fifth Tirthankara, though Jains didn’t recognize him as Mahavira’s successor. Refusing to accept him, they continued practicing Jainism as they had learned it, while Siddhartha founded his own sangha.

 

After Siddhartha’s death, his disciples, like those of Mahavira who rejected him, continued observing the Dharma according to the teachings of the departed master.

 

It took 450 years after Siddhartha’s death for his teachings to be written down. By then, Buddhists were no longer direct disciples of the Buddha but followers of successive Buddhist leaders.

 

Lao Tzu

 

Just as Jesus wasn’t a Christian, Lao Tzu wasn’t a Taoist. So, what teaching did he follow?

 

Lao Tzu likely followed the Jain teachings of Siddhartha Gautama, whom he may have met in Kashmir4 after a long retreat in southwest China, near mountain passes leading to Kashmir and northern India, around modern-day Patna.

 

Siddhartha Gautama, born in southern Nepal, met Mahavira in northern Bihar, at Kshatriya. The legend of Gautama Siddhartha’s youth, the historical Buddha, is nearly identical to that of his master, Mahavira, who was said to be born into a royal family and abandoned everything to seek awakening.

 

Who attributed Mahavira’s biography to Gautama Siddhartha? Likely later Buddhist leaders who hadn’t known the master, aiming to overshadow Mahavira.

 

In summary, the mysticism of original yoga spans from Krishna to the Buddha, through Patanjali, Guru Nanak, and Lao Tzu, as well as other masters little known in the West, where yoga is often reduced to a fitness discipline.

 

Today, The Path (Tao5 in ancient Chinese) continues to teach the Dharma of Gautama Siddhartha without being Buddhist. It perpetuates the Tao. If you’re curious, contact a member of The Path via the email address provided at the end of each text or satsang.

 

 

1. Mahavira, the twenty-fourth Tirthankara (“ford-maker”), was a spiritual leader (satguru) of Jainism. His biography closely mirrors that of his disciple, Gautama Siddhartha, the historical Buddha. Born in the early 6th century BCE in a royal Kshatriya family in present-day Bihar, India, he abandoned worldly possessions at age 30 to seek spiritual awakening. After 12 years of intense meditation and austerities, he attained Kevala Jnana (“perfect knowledge”).

 

2. Kevala Jnana is not bookish knowledge but a revelation gained through deep meditation, particularly nirvikalpa samadhi.

 

3. In Buddhism, Dhamma (capitalized) refers to the set of practices of the path. In Sanskrit, it’s called Sadhana (“what must be done”).

 

4. Did Lao Tzu meet Gautama Siddhartha or encounter his teachings? Their lifetimes overlapped, and Lao Tzu’s teachings align with those of Mahavira and Siddhartha.

 

5. The word Tao means “The Path” and refers to both the journey and the goal. In a new translation of the Tao Te Ching, the goal is written as Tao (capitalized), and the journey as tao (lowercase).

 

 

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