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Comme pour l'amour romantique, la spiritualité est une histoire d'amour où l'oubli de ''soi'' n'est pas mauvais. Rassurez-vous: quand on s'oublie ainsi on se rend compte que ce soi oublié n'était pas le bon et que le bon on vient de le redécouvrir.

 

Résumé :

 

Ceux qui ont expérimenté l'oubli de soi, le dévouement, la dédication, l'abnégation ont ressenti une charge de joie très forte et savent que de s'oublier apporte un bonheur que peu d'autres choses peuvent apporter.

 

Sur la voie, dans l'Observance (la pratique) de l'Agya cette notion d'oubli de soi existe et permet d'avoir la bonne posture intérieure pour connaître la joie de la contemplation profonde.

 

Ce qu'il est nécessaire d'ajouter c'est que cet oubli de soi permet de se rendre compte que ce soi oublié n'était, en fait, pas le véritable soi essentiel, profond et que l'oubli de ce soi permet de retrouver son vrai soi.

 

[l'astérisque* renvoie au lexique]

 

 

 

Soif de conscience

 

Quand on a une vie spirituelle riche, plus particulièrement quand on pratique le yoga-originel de la voie, on constate que le bonheur de la pleine Conscience* est possible.

 

 

Quand vous avez soif de conscience, de la pleine Conscience, votre pratique spirituelle devient plus assidue, plus régulière et c'est le commencement de la Réalisation* du propos de votre venue sur Terre, dans cette existence où vous vivez maintenant. La Réalisation ça signifie accomplir la raison d'être de votre vie, non pas de votre raison de vivre individuelle, mais celle de tous les êtres vivants, de tous les êtres humains.

 

Pourquoi pas faire des efforts ?

 

Les sportifs s'astreignent à une grande discipline, pour obtenir des résultats. D'autres gens, pour être et rester en bonne santé, ont une hygiène de vie digne de yogis chevronnés, alors pourquoi pas faire quelques efforts pour approfondir votre Conscience ?

 

 

Le bonheur, comme l'éveil*, sont des but mythiques pleins de la mémoire des maîtres du passé, tel Bouddha et de quêtes désespérées...tandis que le fait d'être dans la pratique de la voie, l'Agya*, est envisageable et moins chargé de symboles impressionnants.  Quand vous allez sur la voie, vous n'attendez pas d'expériences capables de vous transporter dans une autre dimension, simplement vous observez l'Agya pour rester dans cette joie de l'unité retrouvée.

 

 

 

Tout travail est porteur de fruit, il se passe quelque chose : ce que vous n'attendiez plus arrive: votre Conscience s'approfondit et touche un monde où règnent l'Amour*, la joie et la Paix*. Ce monde le Christ le désignait par le Royaume*, satçitananda, parfaite Conscience de la béatitude*.

 

 

 

"La Conscience mène au Royaume"

[Bhaktimàrga 1-3-11]

 

 

Les promesses tenues

 

Alors le Marcheur* [ou Marcheuse] découvre que ce qu'il espérait, quand il était aspirant à la Révélation*, que les promesses peuvent être tenues.

 

Alors vient une dimension nouvelle, inattendue: bhakti*, la dévotion*, surtout pour les premie*. La dévotion, dans l'alchimie de la vie spirituelle, est un puissant catalyseur de la Conscience.

 

Le chemin spirituel est comme une route et la pratique est comme le véhicule : l'Agya est le véhicule, la Méditation* est le moteur et bhakti le carburant. Pourtant on n'a pas tous la Grâce* de bhakti : certains Marcheurs et Marcheuses ne ressentent pas cet état de conscience, pourtant ils avancent remplaçant la bhakti par un autre carburant : la motivation, la volition.

 

Tout le monde arrivera au but, seul le paysage change le long du parcours...la bhakti est comme une magie qui facilite grandement les choses. C'est comme dans les relations humaines : quand on est amoureux ça fait passer sur bien des défauts de l'être aimé, défauts que l'on remarquera en cas de désamour !

 

Une posture de l'esprit

 

 

Pour amener sa Conscience du monde de l'illusion*, de la dualité* au monde de l'Unité*, de la Paix vous devez trouver la bonne ''posture'' de l'esprit. Quand vous vous oubliez vous devenez compatible avec la dimension du Royaume*.

 

Vous pouvez apprendre par cœur tous les livres saints, en les psalmodiant toute la journée, vous balançant d'avant en arrière et d'arrière en avant, sans que vous ne mettiez ne serait-ce que le bout du nez en L'Un*. Même inculte on peut aller au Royaume en s'oubliant. La vanité n'entre pas dans la dimension spirituelle. Ce n'est pas une question éthique ni morale, c'est ''physique'': l'oiseau ne peut vivre au fond de l'océan. Les ténèbres* ne peuvent pénétrer dans la Lumière*.

 

Oubliez la chimère du moi, laissez réapparaître votre vrai identité...acceptez de disparaître, en quelque sorte, voilà qui est difficile pour des personnalités pétries d'elles-même et de leurs droits. Quand on ne voit que soi on ne voit pas L'Un. En Vérité* l'oubli et le don de soi est le secret.


 


Satsang en relation:

-Comme on se donne on reçoit

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-Pour réussir n'agissez plus

 

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Tag(s) : #spiritualité, #royaume, #dédication, #yogaoriginel, #lavoie

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