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Parfois, en parlant de La Voie, certains brandissent l'anathème du syncrétisme, comme si cette accusation devait la disqualifier à tout jamais ! Mais quand on sait lire tous les livres saints importants, comme la Bhagavad-Gîtâ, le Tao-Te-King, le Yogasûtra, les Sutta de Bouddha et autres, comme l'évangile de Jésus, on ne peut que constater l'identité de ces enseignements.

 

 

 

 

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Un petit parallèle entre l'enseignement délivré par le maître qui a inspiré le "chant du bienheureux" (Bhagavad-Gîtâ), l'enseignement délivré par le Bouddha, selon le "Sutta Mahàsatipatthàna" et celui délivré dans le "Yogasûtra" ; à propos de la méditation sur le souffle. Je précise que ces enseignements sont aussi délivrés aujourd'hui par La Voie, et que ces quatre enseignements sont un seul et même enseignement, une seule et même voie spirituelle. Ajoutez l'enseignement de Lao-Tse, de guru Nanak, entre autres maîtres éveillés.

 

 

Pour le Chant du bienheureux :

 

 

« En un lieu sain et calme, il (le méditant) doit installer un endroit pour méditer, un coussin ni trop haut, ni trop bas. Là, il doit s'asseoir de façon à pouvoir tenir sa posture longtemps et sans douleur en maîtrisant le mental et les sens et en fixant ses pensées, sur un unique point, comme on le lui a appris.

 

Le corps et la tête droits, le regard entre les sourcils, le mental soumis, il doit méditer sur L'Un et en faire le but ultime de sa vie. Ainsi, par le maîtrise du corps, par celle du mental et de l'acte, l'initié, soustrait à l'existence matériel, pour le temps de sa méditation, atteint L'Unité en Lui. » (chapitre 5, verset 6 pour le « chant du bienheureux » et chapitre 6, versets 11&12, 13&14 pour la « Bhagavad-Gîtâ »)

 

 

Pour le Mahàsatipatthàna Sutta :

 

 

« Comment un dévot, un pratiquant médite t-il sur le corps subtil dans le corps grossier ?

 

Un dévot, un pratiquant doit trouver un endroit calme et isolé et s’asseoir les jambes croisées, le corps droit et fixe, dans une posture confortable qu'il peut garder longtemps. Il fixe alors son attention dans son masque* et il inspire, puis expire. Il doit garder son attention parfaitement fixée sur l'inspiration et sur l'expiration.

 

* Le masque est l'ensemble nez-sinus où l'air passe et résonne.

 

Le méditant se concentre sur son inspiration, pleinement conscient qu'il inspire, que l'air pénètre son corps, emplissant ses poumons. Il se concentre sur son expiration, pleinement conscient qu'il expire, que l'air quitte son corps, vidant ses poumons. » (Mahàsatipatthàna Sutta, extrait de la première partie, « le corps », A/La respiration)

 

 

Pour le yogasûtra (de Patanjali) :

 

 

« Ces étapes (les sept) sont Le respect de ses devoirs, vis-à-vis des autres et de soi-même, l'autodiscipline, avoir une posture stable et confortable en méditation. Garder son attention posée sur la respiration, rester concentré, ne pas bouger. Placer ses sens en état de perception atténuée et pour finir le samadhi : entrer en contemplation et se fondre dans la béatitude. » ( Yogasûtra, livre deux, aphorisme 29).

 

 

Lavoie.eu@gmail.com

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