La Voie, mode d’emploi pour vivre vrai
English below. L'essai sur le wokisme et le socialisme, comme des religions d'État, est maintenant complet, voici comment télécharger le PDF. Le lien est dans le texte. The essay on wokism and socialism as state religions is now complete; here is how to download the PDF. The link is included in the text.
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Le bien existe, le mal existe aussi. La Terre est le lieu de cette lutte ancienne. Qu'est-ce que le bien et qu'est-ce que le mal ? Cet essai a travaillé à l'expliquer, d'abord avec un angle sociétal et politique, et à la fin avec une mise en contexte spirituelle de l'Adveta-Vedanta. Aujourd'hui, le mal est incarné par les « nouvelles religions ». Le propre de la spiritualité est d'être conservatrice. Les enseignements authentiques se passent de générations en générations de sages. La spiritualité veut préserver, donc conserver l'harmonie fondamentale.
Attention : je ne dis pas que les wokes, les socialistes, les islamistes sont du côté du mal consciemment. Ils croient probablement être du côté du bien, être de bonnes personnes, être dans la vérité. Mais selon les valeurs d'une spiritualité, comme l'Adveta Vedanta, le bien (Punya / Sattva) est tout ce qui réduit l'ego et nous rapproche de la réalisation de l'Unité. C'est ce qui favorise la clarté (Sattva), le détachement et la connaissance de l'harmonie fondamentale.
Le Mal (Papa / Tamas) est tout ce qui renforce l'ignorance (Avidya), l'attachement au faux soi et la disharmonie. C'est ce qui nous enchaîne davantage au cycle des renaissances (Samsara). Pour l'Advaita, le mal n'est pas une force maléfique extérieure (comme un démon), mais une erreur de perception. Le mal est simplement de l'ignorance (Avidya) en action. Il nous semble que le wokisme, le socialisme répondent à cette définition, car ils nient la réalité pour la remplacer par leur vision idéologique sans fondement dans la réalité. Pour ce qui est de l'islamisme, plus d'explications ne nous semblent pas nécessaires.
Cet essai explore la filiation directe entre la « mystique laïque » née de la Révolution française et les idéologies contemporaines que sont le socialisme et le wokisme. En analysant le Culte de l’Être suprême de Robespierre, l'auteur démontre comment la politique s'est transformée en une nouvelle religion séculière, remplaçant Dieu par l'Idéologie et le dogme de la « table rase ».
Le texte décortique les mécanismes sectaires de ces mouvements : l'obsession de la pureté, la novlangue, la culture de la repentance et la criminalisation de la pensée divergente. Il met en lumière le paradoxe de l'alliance entre le wokisme et l'islam radical — la convergence des luttes — unis par une haine commune de l'Occident. Enfin, il dénonce l'usage des étiquettes infamantes (« extrême droite », « fasciste » « islamophobe », « transphobes » « homophobes ») comme un outil d'excommunication moderne visant ceux qui refusent de soumettre leur conscience à cette nouvelle foi et défendent la liberté comme dernier acte de résistance.
Cette analyse explique enfin le basculement géopolitique majeur de notre siècle. Des figures comme Donald Trump, Vladimir Poutine, Javier Milei, Giorgia Meloni ou Viktor Orbán, malgré leurs différences nationales, partagent un socle commun : ils sont les visages de la résistance à la mystique woke et socialiste.
On peut discuter de leurs méthodes et de leurs pertinences mais pas de leurs points communs : foi chrétienne, idée de la famille nucléaire, nationalisme, refus des théories de genre et de l'inclusivité sans discernement, par exemple vis-à-vis de l'islam. On peut aussi leur refuser le « label démocratique » au nom de valeurs différentes des leurs, tout en se questionnant à propos de la démocratie à l'Européenne, où la parole est régentée selon des principes subjectifs. Limiter le droit à l'expression au non d'une lutte contre la haine n'est pas très orthodoxe du point de vue du droit, car qui définit ce qu'est la haine ?
Ce que les médias dominants analysent comme des alliances de circonstance est en réalité une guerre de civilisation. Cette nouvelle "Guerre froide" ne repose plus sur une opposition entre capitalisme et communisme, mais sur l'affrontement entre la religion séculière du wokisme (portée par les élites occidentales) et les conservateurs qui rejettent cette mystique.
C’est précisément ce refus de la "table rase" qui explique la proximité idéologique entre un Trump et un Poutine : tous deux se posent en remparts contre la déconstruction de la famille, de la nation et des valeurs traditionnelles. Pour la nouvelle religion woke, ils sont les "Grands Hérétiques" à abattre, car ils représentent le dernier obstacle mondial à l'universalisation de leur culte nihiliste.
Dans le cadre de cette mystique laïque, l’audiovisuel public en France remplit les fonctions traditionnelles d'une Église d'État. Ce n'est plus seulement un service d'information, mais une institution de magistère moral :
Comme les prêtres du Culte de l'Être suprême, les animateurs et journalistes officient pour délivrer la « bonne parole ». Le plateau de télévision devient une chaire d'où l'on définit le Bien et le Mal, le « progressisme » et la « réaction ».
L'audiovisuel public assure une fonction de surveillance. Celui qui dévie du dogme n'est pas seulement contredit, il est moralement disqualifié, moqué ou banni (la mort civile par le silence ou le procès en infamie).
À travers les fictions, les documentaires et même les émissions pour enfants, on diffuse une catéchèse woke (théorie du genre, repentance décoloniale, déconstruction). C'est une éducation permanente du peuple visant à créer cet « Homme Nouveau » dont rêvait Robespierre.
Le fait que cette institution soit financée par l'impôt (la collectivité) renforce l'analogie avec l'Église d'Ancien Régime. Le citoyen est contraint de financer le clergé qui, en retour, travaille à déconstruire ses propres valeurs.
Le conflit que nous observons entre la mystique woke/socialiste et les défenseurs de la tradition n'est pas seulement politique ; il est le reflet d'une inversion des valeurs fondamentales. Cette confusion mentale est décrite avec précision dans le Dhammapada (v. 11) :
« Ceux qui voient de la valeur dans ce qui est sans valeur, et qui ne voient pas de valeur dans ce qui est précieux, ceux-là ne découvrent pas la véritable valeur, car ils sont guidés par des pensées erronées. »
Lorsque le bien devient le mal et le mal devient le bien, nous sommes dans le règne de Maya (l'illusion). Dans l'Advaita, l'erreur suprême consiste à prendre le relatif pour l'absolu.
Le Wokisme commet cette erreur en sacralisant des identités fragmentées (le genre, la race) — ce qui est « sans valeur » intrinsèque — et en les traitant comme des vérités ultimes.
La "Table Rase" est une tentative de nier l'Ordre Cosmique (Dharma) — ce qui est « précieux » — pour lui substituer une construction mentale humaine, ce qui est la définition même de l'opinion erronée (micchā-saṅkappa).
Dans le bouddhisme et l'Advaita, le « Bien » ne se définit pas par une morale arbitraire, mais par la juste vision.
Refuser la déconstruction, ce n'est pas être « réactionnaire » au sens péjoratif, c'est refuser de participer à une hallucination collective où l'on méprise le sacré pour adorer l'éphémère.
Maintenir la distinction entre les sexes et respecter la souveraineté de la conscience, c'est rester ancré dans la Réalité (Sat) face à la prolifération des concepts mentaux.
Ce que les wokes appellent « progrès » est souvent ce que les traditions spirituelles appellent l'Adharma (ce qui va contre l'ordre naturel).
En désignant les dissidents comme « fascistes », le nouveau clergé séculier opère une projection : il attribue sa propre volonté de puissance à ceux qu'il persécute.
C'est la guerre éternelle mentionnée dans la Bhagavad Gita : le combat sur le champ de bataille de la conscience (Kurukshetra) entre les forces qui cherchent l'unité réelle et celles qui créent la division par l'obsession de l'ego.
la véritable fracture de notre siècle oppose la Religion du Mental (Wokisme et Socialisme) à la conscience du Réel. L'étiquette « d'extrême droite » n'est alors que le nom que l'illusion donne à la Vérité pour s'en protéger. La règle de discernement est finalement très simple :
« Le Bien est ce qui te rapproche de l'harmonie fondamentale et te donne un esprit clair ; le Mal est ce qui t'éloigne de l'harmonie fondamentale et te laisse dans la confusion. » (Sri Hans Yoganand ji)
Il faut comprendre que cette "Religion du Mental" s'appuie sur la capture du verbe. Dans la perspective traditionnelle, le nom (Nama) doit refléter la forme et l'essence (Rupa). Or, l'idéologie moderne opère une rupture : elle déconnecte le mot de la réalité biologique et spirituelle pour en faire un outil de manipulation de la conscience.
Lorsque l'on impose de nouveaux pronoms ou que l'on redéfinit des termes millénaires, on ne cherche pas à inclure, mais à saturer le mental du citoyen de concepts contradictoires. Cette confusion linguistique est une manifestation directe de Maya : elle crée un brouillard mental qui empêche la vision juste (Samyak Drishti). Celui qui ne peut plus nommer le réel finit par ne plus pouvoir le percevoir.
Le lecteur pourra s'étonner de la virulence avec laquelle ce "nouveau clergé" défend ses dogmes. Cette agressivité repose sur une inversion logique nommée "tolérance répressive". Sous couvert de protéger les "opprimés", cette doctrine autorise la suppression de toute parole dissidente.
C’est ici que la projection psychologique devient un instrument politique : en qualifiant de "haine" ou de "phobie" le simple rappel de l'ordre naturel, l'idéologie projette sa propre intolérance sur ceux qu'elle cherche à réduire au silence. Pour le chercheur de vérité, il est crucial de reconnaître ce mécanisme : l'étiquette infamante (comme celle d'extrême droite) n'est souvent que le cri de défense de l'ego idéologique face à la souveraineté de la conscience du Réel.
Face à cette offensive du mental, la résistance ne peut pas être uniquement politique ; elle doit être une pratique de discernement quotidien. Le "Mal", dans sa dimension spirituelle, est ce qui disperse l'esprit dans le multiple et l'agitation. Le "Bien" est le retour au centre, à ce qui est immuable.
Défendre la tradition, ce n’est pas s'agripper à un passé mort par nostalgie, c'est protéger les conditions d'accès à la clarté d'esprit. En refusant de céder aux injonctions du wokisme, le sujet reste ancré dans le Sat (le Réel). Il ne s'agit pas d'une lutte de pouvoir, mais d'une lutte pour la préservation de l'harmonie fondamentale, celle qui permet à chaque être de s'aligner sur le Dharma plutôt que de s'égarer dans les labyrinthes de la construction mentale.
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Good exists, and evil exists too. The Earth is the arena for this ancient struggle. What is good and what is evil? This essay has worked to explain it, first from a societal and political angle, and finally through a spiritual contextualization of Advaita Vedanta. Today, evil is embodied by "new religions." The very nature of spirituality is to be conservative. Authentic teachings are passed down from generation to generation of sages. Spirituality seeks to preserve, and thus maintain, the fundamental harmony of The Path.
"Look, I’m not saying that wokes, socialists, or Islamists are consciously on the side of evil. They believe they are on the side of good, that they are good people, and that they hold the truth. However, according to the values of a spirituality like Advaita Vedanta, Good (Punya / Sattva) is everything that diminishes the ego and brings us closer to the realization of Oneness. It is what fosters clarity (Sattva), detachment, and the knowledge of fundamental harmony.
Evil (Papa / Tamas) is everything that reinforces ignorance (Avidya), attachment to the false self, and disharmony. It is what chains us further to the cycle of rebirth (Samsara). In Advaita, evil is not an external malevolent force (like a demon), but an error of perception. Evil is simply ignorance (Avidya) in action. It seems to us that wokism and socialism fit this definition, as they deny reality in order to replace it with an ideological vision that has no foundation in reality. As for Islamism, we don't feel any further explanation is necessary."
This essay explores the direct lineage between the "secular mystique" born from the French Revolution and the contemporary ideologies of Socialism and Wokism. By analyzing Robespierre’s Cult of the Supreme Being, the author demonstrates how politics has been transformed into a new secular religion, replacing God with Ideology and the dogma of the "blank slate" (la table rase).
The text dissects the cult-like mechanisms of these movements: the obsession with purity, Newspeak, the culture of repentance, and the criminalization of dissenting thought. It highlights the paradox of the alliance between Wokism and radical Islam — the "convergence of struggles" — united by a shared hatred of the West. Finally, it denounces the use of infamous labels ("far-right", "fascist", "Islamophobic", "transphobic", "homophobic") as a modern tool of excommunication targeting those who refuse to submit their conscience to this new faith and who defend freedom as the ultimate act of resistance.
Figures like Trump, Putin, Milei, Meloni, and Orbán represent a resistance to this Woke mystique. This is a civilizational war between the secular religion of Wokism (carried by Western elites) and the conservatives who defend family, nation, and traditional values.
One can debate their methods and their relevance, but not their common ground: Christian faith, the idea of the nuclear family, nationalism, and the rejection of gender theories and indiscriminate inclusivity—for instance, regarding Islam. One can also deny them the 'democratic label' in the name of values different from their own, while questioning European-style democracy, where speech is regulated according to subjective principles. Limiting the right to expression in the name of fighting hatred is not very orthodox from a legal standpoint, for who defines what constitutes hate?
What the mainstream media analyzes as alliances of convenience is, in reality, a clash of civilizations. This new 'Cold War' is no longer based on an opposition between capitalism and communism, but on the confrontation between the secular religion of wokism (driven by Western elites) and the conservatives who reject this mystique.
It is precisely this refusal of the 'clean slate' that explains the ideological proximity between a Trump and a Poutine: both position themselves as bulwarks against the deconstruction of the family, the nation, and traditional values. For the new 'woke' religion, they are the 'Great Heretics' who must be taken down, for they represent the last global obstacle to the universalization of their nihilistic cult."
Within the framework of this secular mysticism, public broadcasting in France fulfills the traditional functions of a State Church. It is no longer merely an information service, but an institution of moral authority (magistère):
Much like the priests of the Cult of the Supreme Being, hosts and journalists officiate to deliver the "good word." The television set becomes a pulpit from which Good and Evil, "progressivism" and "reaction," are defined.
Public broadcasting serves a surveillance function. Anyone who deviates from the dogma is not merely countered; they are morally disqualified, mocked, or banished (social death through silence or a trial of infamy).
Through scripted fiction, documentaries, and even children's programming, a "woke" catechesis is broadcast (gender theory, decolonial repentance, deconstruction). It is a permanent education of the people aimed at creating the "New Man" of whom Robespierre dreamed.
The fact that this institution is funded by taxes (the collective) reinforces the analogy with the Church of the Ancien Régime. The citizen is forced to finance the clergy who, in return, work to deconstruct the citizen’s own values.
In the perspective of Advaita Vedānta, the conflict we observe between the Woke/Socialist mystique and the defenders of tradition is not merely political; it is a reflection of a fundamental inversion of values. This mental confusion is precisely described in the Dhammapada (v. 11):
"Those who see value in what is valueless, and who see no value in what is precious, they do not discover true value, for they are guided by wrong thoughts."
When good becomes evil and evil becomes good, we are within the reign of Maya (illusion). In Advaita, the supreme error consists of taking the relative for the absolute.
Wokism commits this error by sacralizing fragmented identities (gender, race) — which possess no intrinsic "value" — and treating them as ultimate truths.
The "Blank Slate" is an attempt to deny the Cosmic Order (Dharma) — which is truly "precious" — to substitute it with a human mental construct, the very definition of wrong view (micchā-saṅkappa).
In Buddhism and Advaita, "Good" is not defined by an arbitrary morality, but by Right Vision.
To refuse deconstruction is not to be "reactionary" in a pejorative sense; it is a refusal to participate in a collective hallucination where the sacred is despised in order to worship the ephemeral.
To maintain the distinction between the sexes and to respect the sovereignty of conscience is to remain anchored in Reality (Sat) in the face of the proliferation of mental concepts.
What the Woke call "progress" is often what spiritual traditions call Adharma (that which goes against the natural order).
By designating dissidents as "fascists," the new secular clergy operates through projection: it attributes its own will to power to those it persecutes.
This is the eternal war mentioned in the Bhagavad Gita: the battle on the field of consciousness (Kurukshetra) between the forces seeking real unity and those creating division through the obsession of the ego.
The true fracture of our century opposes the Religion of the Mind (Wokism and Socialism) to the Awareness of the Real. The "Far Right" label is merely the name that illusion gives to the Truth to protect itself. The rule of discernment is ultimately very simple:
"Good is that which brings you closer to fundamental harmony and gives you a clear mind; Evil is that which moves you away from fundamental harmony and leaves you in confusion." (Sri Hans Yoganand ji)
One must understand that this "Religion of the Mind" relies on the capture of the word. In the traditional perspective, the name (Nama) must reflect the form and the essence (Rupa). Yet, modern ideology operates a rupture: it disconnects the word from biological and spiritual reality to turn it into a tool for manipulating consciousness.
When new pronouns are imposed or millenary terms are redefined, the goal is not to include, but to saturate the citizen's mind with contradictory concepts. This linguistic confusion is a direct manifestation of Maya: it creates a mental fog that prevents right view (Samyak Drishti). He who can no longer name reality eventually becomes unable to perceive it.
The reader may be surprised by the virulence with which this "new clergy" defends its dogmas. This aggressiveness is based on a logical inversion called "repressive tolerance." Under the guise of protecting the "oppressed", this doctrine authorizes the suppression of all dissident speech.
It is here that psychological projection becomes a political instrument: by labeling the simple reminder of the natural order as "hate" or "phobia," the ideology projects its own intolerance onto those it seeks to silence. For the truth-seeker, it is crucial to recognize this mechanism: the infamous label (such as that of the far-right) is often nothing more than the defense cry of the ideological ego faced with the sovereignty of the Consciousness of the Real.
Faced with this offensive of the mind, resistance cannot be solely political; it must be a practice of daily discernment. "Evil," in its spiritual dimension, is that which disperses the spirit into multiplicity and agitation. "Good" is the return to the center, to that which is immutable.
Defending tradition is not about clinging to a dead past out of nostalgia; it is about protecting the conditions of access to clarity of mind. By refusing to yield to the injunctions of wokism, the subject remains anchored in Sat (the Real). This is not a power struggle, but a struggle for the preservation of fundamental harmony—the harmony that allows each being to align with Dharma rather than getting lost in the labyrinths of mental construction.
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