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La Voie, mode d’emploi pour vivre vrai

La Connaissance Spirituelle est-elle dans les Livres ?

English Below. La Vraie Connaissance est-elle dans les livres ? Plongez dans la distinction cruciale entre Jñāna (l'expérience révélée) et Śabda (le savoir théorique). L'éveil ne s'apprend pas, il se vit. Is True Knowledge in books? Dive into the crucial distinction between Jñāna (revealed experience) and Śabda (theoretical knowledge). Awakening is not learned, it is lived.

La Vraie Connaissance est-elle dans les livres ? Plongez dans la distinction cruciale entre Jñāna (l'expérience révélée) et Śabda (le savoir théorique). L'éveil ne s'apprend pas, il se vit. Is True Knowledge in books? Dive into the crucial distinction between Jñāna (revealed experience) and Śabda (theoretical knowledge). Awakening is not learned, it is lived.

 

The English text follows the French text

 

Accueil / Le blog "La Voie" / Le blog des satsang

 

La Connaissance Spirituelle
est-elle dans les Livres ?

 

Résumé : La Véritable Connaissance

 

Jñāna vs. Śabda. La connaissance de La Voie n'est pas une de ces connaissances apprises à l'école ou dans des livres. La connaissance spirituelle n'est pas la simple somme des connaissances. Elle est une connaissance révélée (Jñāna), une évidence profonde qui surgit à force de plonger dans la béatitude et la contemplation. Cette réalisation s'obtient par la pratique du Yoga-Originel, l'Observance de l'ājñā (sādhanā de La Voie), la méditation et le service (non-agir).

 

Distinguer Connaissance (Veda) et Savoir Théorique

 

Qu'est-ce que la connaissance, spirituellement ? Est-elle la somme des choses apprises ? Est-elle l'instruction, le savoir ? Évidemment non. La vraie connaissance n'est pas celle que vous trouvez dans les livres, aussi sacrés soient-ils, pas plus que celle des temples.

 

« L'incomplet retrouve le Tao. Ce qui est flexible se tient droit. Le creux se remplit. L'âme ancienne revient à sa source. En maîtrisant le désir, on connaît l'harmonie du Tao, en lui cédant, on se perd. Le sage, en suivant ces principes, reste dans l'Unité et devient un modèle pour le monde. Il ne se met pas en lumière, c'est comme cela qu'il brille. Parce qu'il reste humble, on lui reconnaît des mérites. Le sage est au-dessus des autres et ne le sait pas. Puisqu'il s'oublie, personne ne peut se battre contre lui. Tout retourne au Tao, comme les eaux à l'océan. » (Tao-Te-King, 22)

 

« Les connaissances apprises ne sont que des fleurs sans parfum, sources d'erreurs. C'est pourquoi le sage se fie au Tao et non aux apparences. Il considère le fruit, plutôt que la fleur, ignorant l'une, il cueille l'autre. » (Tao-Te-King, extrait de 38)

 

Le Paradoxe de l'Âme dans le Bouddhisme

 

Prenons, par exemple, une voie spirituelle très honorable, comme le Bouddhisme. Il n'y a pas un bouddhisme, mais une multitude de bouddhismes, suivant qu'ils sont indiens, tibétains, japonais, chinois, vietnamiens, américains, français, etc. De toute façon, le bouddhisme nie l'existence de l'âme, lui préférant un agrégat de sept éléments impermanents et interdépendants formant l'être.

 

Pourtant, le bouddhisme croit que l'esprit, qui est d'ordinaire lié au corps physique, peut s'en détacher et aller jusqu'au Nirvāṇa (nirvikalpa-samādhi) s'établissant ainsi dans l'éveil et même se réincarner.

 

« Le nirvikalpa-samādhi est Sat-Cit-Ānanda, la parfaite conscience de la béatitude. » (Bhaktimārga, 330)

 

Il existe là une incohérence, tout au moins un paradoxe. Comment, sans croire en l'existence de l'âme transcendant l'existence du corps physique, peut-on dire qu'un des sept éléments, formant l'être, se détache des autres et connaît le Nirvāṇa, sur la route de l'éveil, et peut même se réincarner ?

 

Ce paradoxe s'explique par le vocabulaire. Le mot âme est remplacé par celui d'esprit. Les bouddhistes pensent que l'esprit est un sixième sens (Manas) indépendant du cerveau de telle sorte que si l'on transplantait deux cerveaux d'une personne à une autre, chacun resterait lui.

 

« Le niveau de conscience le plus élevé échappe au support matériel. La conscience est indépendante des particules physiques. » (Dalaï Lama)

 

Cette description ressemble à celle que l'on pourrait donner de l'âme. Comment expliquer le Saṃsāra, les incarnations multiples, en niant la transcendance d'une partie des sept constituants de l'être humain ? Si ces sept agrégats sont bien, comme le dit le bouddhisme, impermanents, indissociables et interdépendants, comment justifier que l'Esprit puisse quitter le corps, seul, pour aller s'incarner ailleurs et poursuivre sa route vers la Libération ?

 

Parā vs. Aparā : La Critique du Savoir Śabda

 

Le bouddhisme est une école attachée à des théories écrites dans des livres. Dans les Suttas, le Dhammapada, les bouddhistes vénèrent les paroles du buddha Gautama Siddhartha. Mais, les paroles de cet éveillé ont été transmises oralement pendant près de 450 ans avant d'être mises par écrit. Alors, on peut douter de la véracité de ces paroles, surtout si l'on considère la perte de sens due aux traductions de personnes férues de langues anciennes, mais qui n'ont pas eu la Révélation des mains de Bouddha.

 

La pleine conscience est possible grâce à la juste-vue, chère au bouddhisme, donnée par la fréquentation de l'Unité ! Le bouddhisme se sert de concepts figés sur des pages et des pages pour tout expliquer et encadrer une pratique dont le but n'est pas très lisible à cause de tous ses paradoxes et incohérences.

 

Les écritures nous parlent de deux types de connaissance : « Parā » (Supérieure) et « Aparā » (Inférieure). L'Aparā ou « Śabda » (la connaissance par la parole ou l'écrit) serait la connaissance des choses physiques, perceptibles par nos sens et que l'on trouve dans les écritures. La Parā ou « Jñāna » (Connaissance Absolue) serait celle, plus profonde, que l'âme trouverait dans l'Unité, celle de la spiritualité.

 

Le mot connaissance non apprise désigne les choses de la spiritualité vraie. Un autre mot désigne la connaissance spirituelle non théorique : « Veda », à ne pas confondre avec les Védas, qui sont des écritures. C'est seulement Parā, ou Jñāna, qui peut conduire à la réalisation de soi sur le plan spirituel. Le mot connaissance désigne aussi la pratique.

 

Nous avons nommé notre pratique : « La Voie », mais le maître, que les Aryas avaient surnommé « le sombre » (ou le Kṛṣṇa), pour parler de la même voie disait : « connaissance ». La connaissance dont il est question sur La Voie est la connaissance révélée, venue du plus profond grâce à l'Observance de l'ājñā et à la pratique des piliers.


 

L'Expérience Prime sur la Lecture

 

La lecture ne donne pas l'expérience de la paix intérieure. Vous pouvez passer toute votre vie à lire tous les écrits bouddhistes de toutes les différentes écoles sans avancer sur la route de la Réalisation. Les choses apprises tournent sur elles-mêmes et on se perd à ces jeux dignes de la thora et de la Kabbale.

 

Le bouddhisme est fondé sur le socle de l'éveil vécu par śrī Gautama Siddhartha, qui n'a pas connu l'éveil en passant sa vie à lire : il s'est assis sous son figuier et il est entré en méditation profonde (Dhyāna) jusqu'au nirvikalpa ou nirbīja-samādhi et à l'éveil, motivé par un grand besoin, une grande soif de se fondre dans l'Unité. Le Bouddha n'était pas bouddhiste et l'enseignement, la pratique qui l'a amené à l'éveil n'était pas bouddhiste, pas plus que le maître qui l'a initié.

 

« La méditation est contemplation. » (Bhaktimārga, 320)

 

Plusieurs centaines d'années (450) plus tard, des descendants de disciples ont mis noir sur blanc les lointains souvenirs de l'enseignement du maître disparu. Cet enseignement s'était, au fil du temps, transformé en concepts et Bouddha en dieu.

 

Que penserait Bouddha, à votre avis, s'il revenait aujourd'hui et suivait les enseignements délivrés dans une lamaserie du Tibet ? Reconnaîtrait-il ce qu'il a vécu ? Pourrait-il, en suivant cet enseignement, aller s’asseoir sous un arbre et connaître l'éveil en pratiquant la méditation enseignée ?

 

La Connaissance est en Soi

 

Si vous cherchez une voie, que vous aimez faire tinter les cymbales, tourner les moulins à prière, faire brûler les encens, alors le bouddhisme vous donnera ce que vous cherchez. C'est une voie noble et belle, mais la vérité ne s'y rencontre que parce qu'elle est déjà présente en chaque homme, quand cessent les études et quand la conscience s'approfondit.

 

La vérité est en soi et celui qui la trouve dans une religion ne la trouve pas grâce à la religion, mais malgré elle ; parce qu'il l'avait déjà en lui. Si vous avez soif de vérité, ne placez pas votre espoir dans les études. Vous pouvez lire des livres sur la spiritualité comme un passe-temps, mais aucun écrit n'a jamais remplacé la pratique.

 

Il existe une réponse unique à toutes les questions. Elle ne se trouve dans aucun livre. La seule réponse qui vaille est celle qui permet à une personne de poser sa conscience au bon endroit, en elle, et de l'y garder autant qu'elle le veut. Pour dissiper les ténèbres de l'ignorance, il faut la lumière de la connaissance.

 

Jñāna : La Graine de la Révélation

 

Le mot connaissance, initialement, ne désignait pas les connaissances apprises. La racine du mot est sanskrite, elle est la même que celle du mot Jñāna, celui du Jñāna-Yoga, le yoga de la Connaissance révélée, le Jñāna étant ici opposé à Śabda (la connaissance livresque).

 

Le mot connaissance signifiait, au départ, « connaître » et sous-entendait : la gnose de Shiva (ou Shiva-Jñāna), c'est-à-dire vivre ce que révélait Shiva. Cette connaissance n'a rien à voir avec les connaissances théoriques, avec le savoir. Cette connaissance est le fait de voir et de comprendre, de réaliser. La voie spirituelle a besoin de réalisation, de faire.

 

La connaissance ne s'apprend pas, elle se reçoit. La Révélation (l'ājñā), ses quatre piliers, portent cette connaissance en germe. La pratique, l'Observance, fait grandir cette graine. Cette même graine qu'il faut semer en faisant attention aux oiseaux et aux ronces, celle dont parlait Jésus dans le Nouveau Testament, cette graine qui donne un arbre dont les fruits sont reconnaissables.

 

« Gardez-vous des faux prophètes. Ils viennent à vous en vêtements de brebis, mais au dedans ce sont des loups ravisseurs. Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Cueille-t-on des raisins sur des épines, ou des figues sur des chardons ? Tout bon arbre porte de bons fruits, mais le mauvais arbre porte de mauvais fruit. » (Matthieu 7: 15-16-17)

 

Si vous avez des questions, posez les ici : lavoie.eu@gmail.com

 

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Is Spiritual Knowledge Found in Books?

 

Summary: True Knowledge

 

Jñāna vs. Śabda. The knowledge of The Path is not one of those things learned in school or in books. Spiritual knowledge is not the simple sum of acquired knowledge. It is a revealed knowledge (Jñāna), a profound certainty that arises by constantly plunging into bliss and contemplation. This realization is obtained through the practice of Original Yoga (Yoga-Originel), the Observance of ājñā (the sādhanā of The Path), meditation, and service (non-action).

 

Distinguishing Knowledge (Veda) from Theoretical Learning

 

What is knowledge, spiritually speaking? Is it the sum of things learned? Is it instruction, is it knowing? Obviously not. True knowledge is not what you find in books, however sacred they may be, nor is it found in temples.

 

« The incomplete returns to the Tao. What is flexible stands straight. The hollow is filled. The ancient soul returns to its source. By mastering desire, one knows the harmony of the Tao; by yielding to it, one is lost. The sage, by following these principles, remains in Unity and becomes a model for the world. He does not put himself in the light; this is how he shines. Because he remains humble, merits are recognized in him. The sage is above others and does not know it. Because he forgets himself, no one can fight against him. Everything returns to the Tao, like waters to the ocean. » (Tao-Te-King, 22)

 

« Learned knowledge is but scentless flowers, sources of error. That is why the sage trusts the Tao and not appearances. He considers the fruit rather than the flower, ignoring the one, he gathers the other. » (Tao-Te-King, excerpt from 38)

The Paradox of the Soul in Buddhism

 

Take, for example, a very honorable spiritual path, such as Buddhism. There is not one Buddhism, but a multitude of Buddhisms, depending on whether they are Indian, Tibetan, Japanese, Chinese, Vietnamese, American, French, etc. In any case, Buddhism denies the existence of the soul, preferring an aggregate of seven impermanent and interdependent elements forming the being.

 

However, Buddhism believes that the spirit, which is usually tied to the physical body, can detach from it and reach Nirvāṇa (nirvikalpa-samādhi), thereby establishing itself in awakening and even reincarnating.

 

« Nirvikalpa-samādhi is Sat-Cit-Ānanda, the perfect consciousness of bliss. » (Bhaktimārga, 330)

 

There is an inconsistency here, or at least a paradox. How, without believing in the existence of the soul transcending the existence of the physical body, can one say that one of the seven elements, forming the being, detaches from the others and experiences Nirvāṇa, on the road to awakening, and can even reincarnate?

 

This paradox is explained by vocabulary. The word "soul" is replaced by the word "spirit." Buddhists believe that the spirit is a sixth sense (Manas) independent of the brain, such that if two brains were transplanted from one person to another, each self would remain the same.

 

« The highest level of consciousness escapes material support. Consciousness is independent of physical particles. » (Dalai Lama)

 

This description resembles the one that could be given of the soul. How can Saṃsāra, the multiple incarnations, be explained by denying the transcendence of any part of the seven constituents of the human being? If these seven aggregates are indeed, as Buddhism says, impermanent, inseparable, and interdependent, how can it be justified that the Spirit can leave the body, alone, to be embodied elsewhere and continue its journey toward Liberation?

 

Parā vs. Aparā: The Critique of Śabda Knowledge

 

Buddhism is a school attached to theories written in books. In the Suttas, the Dhammapada, Buddhists revere the words of the buddha Gautama Siddhartha. But the words of this enlightened one were transmitted orally for nearly 450 years before being written down. Therefore, one can doubt the veracity of these words, especially considering the loss of meaning due to translations by people skilled in ancient languages, but who did not receive the Revelation directly from the Buddha.

 

Full consciousness is possible thanks to right-view, dear to Buddhism, which is given by frequenting Unity! Buddhism uses concepts frozen on pages and pages to explain everything and frame a practice whose goal is not very legible because of all its paradoxes and inconsistencies.

 

The scriptures tell us about two types of knowledge: "Parā" (Superior) and "Aparā" (Inferior). Aparā or "Śabda" (knowledge through speech or writing) would be the knowledge of physical things, perceptible by our senses and found in the scriptures. Parā or "Jñāna" (Absolute Knowledge) would be the deeper knowledge that the soul finds in Unity, that of spirituality.

 

The word unlearned knowledge refers to the things of true spirituality. Another word designates non-theoretical spiritual knowledge: "Veda," not to be confused with the Vedas, which are scriptures. It is only Parā, or Jñāna, that can lead to self-realization on the spiritual plane. The word knowledge also refers to practice.

 

We have named our practice: "The Path," but the master, whom the Āryas had nicknamed "the dark one" (or Kṛṣṇa), spoke of the same path as "knowledge." The knowledge in question on The Path is the revealed knowledge, coming from the deepest self thanks to the Observance of ājñā and the practice of the pillars.

 

Experience Trumps Reading

 

Reading does not provide the experience of inner peace. You can spend your entire life reading all the Buddhist writings from all the different Buddhist schools without advancing on the path to Realization. Learned things turn on themselves, and one gets lost in these games worthy of the Torah and the Kabbalah.

 

Buddhism is founded on the bedrock of awakening experienced by śrī Gautama Siddhartha, who did not achieve awakening by spending his life reading: he sat under his fig tree and entered deep meditation (Dhyāna) until nirvikalpa or nirbīja-samādhi and awakening, motivated by a great need, a great thirst to merge into Unity. The Buddha was not a Buddhist, and the teaching and practice that led him to awakening were not Buddhist, nor was the master who initiated him.

 

« Meditation is contemplation. » (Bhaktimārga, 320)

 

Several hundred years (450) later, descendants of disciples put the distant memories of the vanished master's teaching into writing. This teaching had, over time, transformed into concepts and the Buddha into a god.

 

What do you think the Buddha would think if he returned today and followed the teachings delivered in a Tibetan monastery? Would he recognize what he experienced? Could he, by following that teaching, go sit under a tree and know awakening by practicing the meditation taught?

 

Knowledge is Within

 

If you are looking for a path, if you like clanging cymbals, spinning prayer wheels, and burning incense, then Buddhism will give you what you seek. It is a noble and beautiful path, but the truth is only encountered there because it is already present in every person, when studies cease and when consciousness deepens.

 

The truth is within oneself, and the one who finds it in a religion finds it not because of the religion, but despite it; because they already had it within them. If you thirst for truth, do not place your hope in studies. You can read books on spirituality as a hobby, but no writing has ever replaced practice.

 

There is a single answer to all questions. It is not found in any book. The only answer that matters is the one that allows a person to place their consciousness in the right place, within themselves, and keep it there as long as they want. To dispel the darkness of ignorance, the light of knowledge is needed.

 

Jñāna: The Seed of Revelation

 

The word "knowledge," initially, did not refer to acquired knowledge. The root of the word is Sanskrit, the same as the word Jñāna, that of Jñāna-Yoga, the yoga of Revealed Knowledge, with Jñāna here being opposed to Śabda (bookish knowledge).

 

The word knowledge initially meant "to know" and implied: the gnosis of Shiva (or Shiva-Jñāna), meaning to live what Shiva revealed. This knowledge has nothing to do with theoretical knowledge, with knowing. This knowledge is the act of seeing and understanding, of realizing. The spiritual path requires realization, requires doing.

 

Knowledge is not learned; it is received. The Revelation (the ājñā), its four pillars, carry this knowledge in seed form. Practice, the Observance, makes this seed grow. This is the same seed that must be sown while being careful of birds and thorns, the one Jesus spoke of in the New Testament, the seed that yields a tree whose fruits are recognizable.

 

« Beware of false prophets. They come to you in sheep's clothing, but inwardly they are ravenous wolves. You will recognize them by their fruits. Do people pick grapes from thornbushes, or figs from thistles? Likewise, every good tree bears good fruit, but a bad tree bears bad fruit. » (Matthew 7: 15-16-17)

 

If you have any questions, you can ask them here:

lavoie.eu@gmail.com

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