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L'être humain affirme qu'il est libre. Quel aveuglement ! Il est, en vérité, aliéné et il l'ignore, se berçant d'illusions. Par quoi est-il aliéné ? La réponse est donnée dans ce petit texte. Si vous voulez vous libérer commencez par réaliser votre aliénation.

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Résumé :

 

L'homme est aliéné par ses besoins à satisfaire, à cause de sa nature, de la force des concepts, de la société humaine, de ses croyances, de ses désirs, de sa faiblesse et de son ignorance. Pour se libérer l'homme doit casser ses chaînes, ses chaînes intérieures et pour ça connaître le vrai détachement. Le vrai détachement n'est pas de tout jeter, mais de s'attacher à ce qui le libère. Qu'est-ce qui libère l'homme ? La vérité.

 

 

 

L'être humain est aliéné et rares sont ceux

qui réussissent à se libérer.

Aliéné à quoi ?

A l'image qu'il a de lui et du bonheur.

 

L'être humain est prisonnier de concepts, de ses désirs et des besoins liés à sa nature. La société qu'il a inventé le garde prisonnier. Elle le pousse à posséder sans lui en donner les moyens. Alors si le prix à payer, pour acquérir ces biens, est l'aliénation à un système, il le paie.

 

''Sot est celui qui croit être le guide de lui-même

Quand il est le sujet soumis de ses désirs de sa vanité et de ses concepts ''

Bhaktimàrga 3-1-8

 

Les publicitaires, les rois du marketing,

les banquiers, les politiques

se font fort de pérenniser ce schéma qui tient tout :

il faut travailler pour être heureux.

Le travail rend libre, ça me fais me souvenir

de ce qui était écrit aux frontons des camps de la mort

et des goulags russes* : ''Le travail rend libre''.

 

 *Dans les années 1920, on pouvait voir à l'entrée de l'un des camps des îles Solovki une inscription proclamant ''Par le travail, la liberté ! ''

 

 

 

Mais le travail se fait rare et n'est que très peu payé, alors la course au bonheur devient une gageure plongeant tant de gens dans la peine et la frustration : au banquet du bonheur ils ne sont pas invités. Il ne s'agit pas de ne plus travailler. Gagner sa vie est une nécessité, une obligation dont on doit s’acquitter, et si vous avez le bonheur d'avoir un métier motivant et bien payé, alors profitez-en, non mais il ne faut pas être dupe et savoir que le vrai bonheur, la liberté viendra d'ailleurs! 

 

Le bonheur matériel

 

Le bonheur matérialiste est l'enjeu d'un marché de dupes : l'argent appelle l'argent et le bonheur des gens du bas, les "sans-dents", n'a plus la moindre espèce d'importance. L'argent se suffit à lui même et à ses collectionneurs. Les gens qui n'ont pas d'autre but que d'accéder aux rêves matérialistes plongent dans un désespoir sans fond quand les prix, sans cesse augmentant, les en éloignent, sans qu'ils puissent rien faire pour s'en approcher.

 

Se libérer du mensonge et du désespoir

 

Comment se libérer

de ce mensonge et de ce désespoir ?

Comment quitter les boites où l'on vous a enfermé ?

Il y a en vous une porte vers la liberté.

 

 

Il s'agit ici de la liberté du vrai détachement, qui n'est pas le refus de posséder, ni de la jouissance, mais l'attachement à autre chose : la vérité. Cette vérité (universelle) libère. C'est son boulot. Le but de La Voie, de sa pratique assidue, est de vous libérer.

 

 

 

 

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Tag(s) : #attachements, #bonheur, #yogaoriginel, #lavoie, #aliénation, #satsang, #spiritualité

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