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Gagner sa vie est une nécessité. Exercer un métier aussi et même ça peut être une vocation mais en vérité le but de votre vie n'est pas de la gagner. Gagner sa vie, se marier, avoir des enfants n'empêche pas de faire ce qui a été prévu que l'on fasse.

In English

Résumé :

 

Le but de la vie, sa raison d'être ne peut pas être celui que nous propose la société. Vous n'êtes pas en vie seulement pour réussir à survivre en attendant la mort, pour aller à l'école toute votre enfance et plus, pour travailler, vous marier, faire des enfants, vous acheter une maison, divorcer, avoir une convention obsèques et prendre votre retraite en espérant garder une certaine autonomie ! Il doit y avoir autre chose. Oui, il y a autre chose.

 

Le but de la vie est de vivre en symbiose avec cette part de Dieu que l'on a en soi, de vivre en trois dimensions : le corps, le mental et l'âme. Le but de la vie est aussi de rendre justice à sa Grâce, reconnaissant son omniprésence : «Je suis en vie, je vois, j'entends, je touche, je sens et ressens grâce à toi »

 

 

 

Gagner sa vie

 

Pour vous le but de votre vie c'est quoi ? C'est d'avoir un métier ? Ce n'est pas le but de la vie, ça : d'avoir un métier pour gagner sa vie ! C'est bien d'avoir un métier pour gagner sa vie, mais ce n'est pas la raison de votre naissance. Le but de votre vie n'est pas de la gagner. Ce serait complètement idiot. J'ai fais vingt ans d'études, j'ai travaillé quarante ans et quoi ? J'ai une maison et quoi ? Il me reste vingt ou trente ans de vie et je meurs et c'était quoi le but de ma vie ? D'avoir un métier ? Et que font-ils ceux qui n'en ont pas ?

 

Ce qui définit un être humain ce n'est pas sa situation sociale, même pas son genre, s'il est homme ou femme, son type, berbère, sémite, indo-européen ni sa religion, son âge. Un être humain est humain. Ce qui le définit c'est la vie qui l'anime et vous, Marcheurs, vous savez bien ce qu'est cette vie.

 

Le but de la vie, de cette existence qui vous occupe maintenant, n'est pas de gagner votre vie. Il faut subvenir à vos besoins, mais ce n'est pas le propos de votre existence. Pourquoi une grande majorité des gens, dans nos pays riches, sont-ils frustrés ? Parce que le fait de gagner leur vie ne leur suffit pas.

 

Le but de la vie est de vivre en symbiose avec cette part de Dieu que l'on a en soi, de vivre en trois dimensions : le corps, le mental* et l'âme*. Le but de la vie est aussi de rendre justice à sa Grâce*, reconnaissant son omniprésence : «Je suis en vie, je vois, j'entends, je touche, je sens et ressens grâce à toi »

 

[l'astérisque* renvoie au lexique]

 

Être humain

 

Rendre grâce à Dieu peut-être fait d'une façon conceptuelle, en allant dans une église, un temple, une mosquée ou une synagogue et en priant. On peut aussi rendre grâce à Dieu en remettant nos vie entre ses ''mains''.

 

Ce qu'il veut, déjà, c'est que vous soyez ce qu'il vous a fait : des êtres humains et un être humain n'est pas qu'un corps et un mental, il est aussi une âme. En trois dimensions, corps, intellect et âme, vous êtes un être humain.

 

Certains peuples dits natifs, comme les indiens d'Amérique, ne considéraient comme véritablement humains que ceux qui se comportaient en humains, c'est à dire avec conscience. Le signe de cette conscience ? Le respect vis à vis de tout le vivant...ce qui était loin d'être le cas des hommes blancs !

 

Dieu n'a pas de chouchou

 

On vit tous dans des strates, empilées les une sur les autres et ceux qui sont dans les strates du bas ont honte de ne pas avoir les moyens. La religion de la consommation les invite à sa messe, mais ils doivent rester debout au fond de l'église commerciale, à regarder sans communier, faute de moyens. 99 % de l'humanité est pauvre, les riches sont une minorité, même dans les pays riches. La norme c'est la pauvreté.

 

Dieu n'a pas de chouchou et n'aime pas plus Bill Gates que n'importe quel intouchable d'Inde, ou alors tout le monde est son chouchou. L'intouchable indien est vraiment le prototype de ce que peut-être ''les-petites-gens''. Chez nous certains les désignent par ce mot affreux : ''cassoss''.

 

On les reconnaît les cassoss : ils ont des voitures de vingt ans d'âge, pourries, avec des cloques de vernis sur la carrosserie, ils sont fringués faut voir comme et mangent les raviolis en boite que les surplus européens ont refilé aux restos du cœur. C'est comme ça qu'on les reconnaît les cassoss...selon ceux qui ne le sont pas et prônent le libéralisme, ceux là même qui remplacent le mot solidarité par assistanat et le mot service publique par secteur publique.

 

On ne peut pas juger les gens. Qui sont-ils pour juger ? On est tous sur terre pour la même chose : s'unir à Lui. C'est comme ça que l'on réussit sa vie. Ensuite si on veut faire des tas de trucs : collectionner les timbres, travailler dans un hôpital, peigner le cou de la girafe, être instituteur, avocat, oui ! On peut le faire, mais ce n'est pas le but de la vie. Le but de la vie il ne faut pas le négliger, il ne faut pas qu'il passe en second.

 

On est tous semblables

 

En certaines circonstances on est absolument semblables et si durant quelques décennies nos professions nous distinguent, quand on est vieux on se ressemble de nouveau très fort, dans nos souffrances, nos handicaps et nos regrets...riches ou pauvres. Comment ne pas avoir de regrets quand la vie professionnelle s'arrête ?

 

Dans un hôpital de soins palliatifs on est tous pareils : une perf est une perf, qu'on soit riche ou pauvre, en chambre individuelle ou à quatre ! La souffrance est la même et la Lumière aussi. C'est tellement dommage que durant toute la vie l'illusion leur ait caché cette Vérité* et qu'il leur faille attendre la dernière extrémité, en attendant la suivante, pour s'en rendre finalement compte !

 

C'est bien si on peut vivre dans une maison plus confortable, rouler dans une auto qui tombe moins souvent en panne, être habillé de vêtements plus seyants, que nos enfants étudient mieux et que l'on ait à manger des aliments plus sains et mieux équilibrés. Si on peut le faire, alors oui : faisons-le ! Ce n'est pas interdit d'aller bien, mais que ce ne soit pas la, priorité de nos vies.

 

Être bien à l'intérieur

 

Dans la vie, soit on est bien à l'intérieur, soit on est mal. Quand on est mal il peut y avoir des tas de raisons, mais pour être bien il n'y a qu'une seule vraie raison : c'est quand on est à sa place à faire ce que l'on doit faire.

 

Quand on a son esprit reposé à l'intérieur de cette dimension spirituelle, que d'aucun nommait le Royaume* et d'autres Satçitananda, on est parfaitement heureux et à sa place. Le truc c'est d'être d'abord heureux en soi. Il y a, apparemment, des tas de raisons d'être mal, mais c'est un mensonge : en vérité, la principale raison d'être mal c'est de ne pas être conscient.

 

Le moyen d'être heureux

 

Le bien c'est d'être dans la béatitude*, donc si tu n'y est pas tu es mal...bien sûr que, parfois, le mal est enluminé par une bonne soirée, un bon moment passé, une belle voiture neuve, une cuisine équipée, de l'affection etc...mais il faut toujours courir après les satisfactions pour être moins mal. Mais pourquoi ceux qui ont tellement d'argent doivent-ils en avoir plus et plus encore tout le temps ? Parce qu'ils courent après le bien être et que le bien être procuré par les choses matérielles c'est comme l’héroïne : il en faut de plus en plus pour un flash de moins en moins bon et de plus en plus court.

 

Ces riches déploient des trésors d'imagination pour trouver ce qu'ils pourraient bien s'acheter pour être heureux, comme les faveurs d'une fille mineure, pour certains, ou de la drogue de plus en plus forte, pour d'autres, ou certains privilèges, comme le voiturier des palaces ou de chez Fauchon, à Paris, pour leur ouvrir la porte de leur taxi...le problème est qu'ils confondent le bonheur et la satisfaction de leurs désirs.

 

Le seul vrai moyen d'être heureux, dans la vie, c'est de pouvoir aller en ce centre de nous où règne la Grâce de Dieu et ça l'argent ne le procure pas. C'est ça la vie, c'est ça le bonheur : vous avez en vous votre meilleure amie, la béatitude. Au début de la pratique la béatitude est toute petite et puis elle grandit et grandit encore. Tout est affaire de pratique.

 

Se pencher pour boire

 

C'est comme l'eau d'une oasis, dans le désert : il faut se pencher pour y boire, elle ne va pas vous sauter dans la gorge. Et puis si vous prenez un dé à coudre pour boire, ou une cuillère à soupe, une tasse, un verre à moutarde ou une chope d'un demi litre, vous ne serez pas désaltéré de la même façon. C'est la pratique : si vous avez très soif vous pratiquez beaucoup, et vous êtes beaucoup désaltéré. Si vous avez peu soif, vous pratiquez peu et vous êtes désaltéré au prorata de votre soif. Ce qu'il ne faut pas c'est boire peu alors que vous avez très soif, c'est d'attendre que l'eau vous saute dans la gorge.


 

Vous avez le choix : recevoir ou non son Amour*. Ça dépend de vous. Ça ne sert à rien de penser que vous êtes incapable de le faire : si on passe trois heures à se dire qu'on ne peut pas aller vers Dieu, on ne le fait pas pendant ces trois heures. Ça ne sert à rien, juste mettez vous en marche.

 

Il ne faut jamais s'en vouloir de ne pas y arriver, mais toujours recommencer. Ces derniers conseils sont à destination des Marcheurs, de ceux qui ont reçu la Révélation . C'est à la portée de tous, à la votre aussi : juste il faut le demander.

 

 

Satsang en relation:

 

-La vraie vie

-Ce que l'on est vraiment

-Le véritable but de la vie

 

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Tag(s) : #confusion, #but, #bonheur, #absurdité, #yogaoriginel, #lavoie

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