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« Les quatre trésors » est un recueil de quatre livres retraduits, réécris en fonction de La Voie, une fois enlevés les ajouts des religieux. Il y a le « Bhaktimàrga », le « yogasûtra », le « Tao-Te-King » et le « chant du bienheureux » ou Bhagavad-Gîtâ.

 

 

Un nouveau livre gratuit, au format PDF, à télécharger vient d'être publié. Le texte qui suit est son introduction. Si vous désirez le lire et/ou le télécharger, c'est ici:

 

Les quatre trésors

 

Il existe depuis des milliers d'années une voie dont le propos est de vivre la vie de la meilleure façon, c'est à dire en conscience et dans toutes ses dimensions, sociale, existentielle et spirituelle. Si les technologies changent avec le temps, la nature humaine ne change pas. C'est extraordinaire comme, en lisant des livres anciens de tous horizons, on peut constater que l'être-humain était hier comme il est aujourd'hui !

 

La spiritualité, qui n'est pas la religion, s'occupe de l'humanité, de ce qui est essentiel dans sa vie. L'Homme est le même depuis le néolithique, sans doute qu'avant cette ère il était aussi le même et la spiritualité dont je parle est la même aujourd'hui qu'aux temps les plus reculés.

 

Cette spiritualité s'occupe de l'âme ou “Esprit” et l'origine du mot Esprit est le constat que la respiration est la base de la vie. Cette affirmation n'est pas gratuite mais étayée par l'éthymologie du mot esprit qui vient du latin “spiritus” (dérivé de spirare = souffler) qui signifie souffle, vent. Il a aussi notamment donné les mots inspirer et expirer. “Esprit”, ou “spiritus” est aussi la traduction du grec “pneuma” et de l'hébreu “ruach”. (Wikipédia)

 

Il est à noter aussi que ce mot hébreu, “ruach” est issu d'un mot sanskrit, “vàtah”, qui a donné “nirvàna”. Ce mot est composé du radical indo-européen “và” (qui signifie souffler) et du préfixe “nis” (devenu “nir” dans “nirvàna” ). Ce préfixe signifie l’idée du souffle qui sort de nous et s’apparente à l’âme. Les mots latins “anima” et “animus” sont reliés au grec ancien par le mot : “ ànemos”, qui signifie vent.

 

Un petit parallèle entre l'enseignement délivré par le maître qui a inspiré le "chant du bienheureux" (Bhagavad-Gîtâ), l'enseignement délivré par le Bouddha, selon le "Sutta Mahàsatipatthàna" et celui délivré dans le "Yogasûtra"; à propos de la méditation sur le souffle :

 

 

Pour le Chant du bienheureux :

 

 

« En un lieu sain et calme, il (le méditant) doit installer un endroit pour méditer, un coussin ni trop haut, ni trop bas. Là, il doit s'asseoir de façon à pouvoir tenir sa posture longtemps et sans douleur en maîtrisant le mental et les sens et en fixant ses pensées, sur un unique point, comme on le lui a appris.

 

Le corps et la tête droit, le regard entre les sourcils, le mental soumis, il doit méditer sur L'Un et en faire le but ultime de sa vie. Ainsi, par le maîtrise du corps, par celle du mental et de l'acte, l'initié, soustrait à l'existence matériel, pour le temps de sa méditation, atteint L'Unité en Lui. » (chapitre 5, verset 6 pour le « chant du bienheureux » et chapitre 6, versets 11&12, 13&14 pour la « Bhagavad-Gîtâ »)

 

 

Pour le Mahàsatipatthàna Sutta :

 

 

« Comment un dévot, un pratiquant médite t-il sur le corps subtil dans le corps grossier ?

 

Un dévot, un pratiquant doit trouver un endroit calme et isolé et s’asseoir les jambes croisées, le corps droit et fixe, dans une posture confortable qu'il peut garder longtemps. Il fixe alors son attention dans son masque* et il inspire, puis expire. Il doit garder son attention parfaitement fixée sur l'inspiration et sur l'expiration.

 

* Le masque est l'ensemble nez-sinus où l'air passe et résonne.

 

Le méditant se concentre sur son inspiration, pleinement conscient qu'il inspire, que l'air pénètre son corps, emplissant ses poumons. Il se concentre sur son expiration, pleinement conscient qu'il expire, que l'air quitte son corps, vidant ses poumons. » (Mahàsatipatthàna Sutta, extrait de la première partie, « le corps », A/La respiration)

 

 

Pour le yogasûtra (de Patanjali) :

 

 

« Ces étapes (les sept) sont Le respect de ses devoirs, vis-à-vis des autres et de soi-même, l'autodiscipline, avoir une posture stable et confortable en méditation. Garder son attention posée sur la respiration, rester concentré, ne pas bouger. Placer ses sens en état de perception atténuée et pour finir le samadhi : entrer en contemplation et se fondre dans la béatitude. » (Yogasûtra, livre deux, aphorisme 29).

 

Il existe des livres qui parlent de cette voie spirituelle fondamentale. Ces livres sont connus par des millions de gens à travers le monde et des religions se sont construites autours des concepts qu'ils véhiculent. Mais la religion n'est pas la spiritualité, même s'il peut y avoir de la spiritualité dans une religion.

 

Ces livres n'ont pas été rédigés à l'intention de tous mais pour ceux qui allaient, et qui vont encore, sur la voie fondamentale que suivaient et enseignaient les grands maîtres du passé. Certains de ces livres, comme la Bhagavad-Gîtâ par exemple, ont été tellement retouchés, adaptés par les religieux des religions que pour y trouver le vrai il faut déjà le connaître.

 

« Les quatre trésors » est un recueil de ces quatre livres retraduits, réécris en fonction de cette voie fondamentale, une fois enlevés les ajouts des religieux. Il y a le « Bhaktimàrga », qui est le livre de La Voie, le « yogasûtra », le « Tao-Te-King » et le « chant du bienheureux » ou Bhagavad-Gîtâ.

 

 

Pour télécharger gratuitement le livre des quatre trésors c'est ici:

Les quatre trésors

 

 

 

 

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