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Les évangiles nous donnent à lire les paroles de Jésus, qui était un éveillé comme bouddha, mais tant de choses ont  été ajoutées à ses paroles que les plus raisonnables se détournent des évangiles. Voici l'évangile de Jésus, les paroles du Christ sans les miracles ni les ajouts tardifs de notions catholiques.

 

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Le blog où se trouvent les satsang est ici

 

 

 

 

L'évangile de Jésus en entier à lire gratuitement

 

 

 

Jésus était un éveillé, oh, pas un éveillé comme la plupart des gens l'envisagent : beaucoup de personnes se disent éveillées parce que leur conscience est plus sensible, plus ouverte que celle d'autres gens (croient-ils). Ils aiment l'amour, ils ont de la compassion, ils sont végans, solidaires, etc. Ce que ces personnes ignorent peut-être, c'est que l'éveil, ce mot, parle d'autre chose et ce depuis des milliers d'années : il parle d'un état de conscience particulier que très peu de gens atteignent (peut-être une personne ou deux tous les cent ans). Un texte du blog parle de l'éveil.

 

 

Cet éveil ne peut venir aux gens que par un processus particulier et dans une méditation particulièrement profonde sur la lumière-intérieure. Parce qu'il existe quelque chose qui brille en nous, sur La Voie nous lui donnons le nom de ''Saint-Nom'' ou ''Verbe'', parce qu'il fallait bien lui trouver un nom pour en parler. D'autres parlent de ''la-vertu-du-Tao'', du satnam, etc.

 

 

Pour arriver à cette méditation particulièrement profonde (le nirvikalpa-samadhi) sur la lumière-intérieure du Saint-Nom, ou Verbe, il faut déjà connaître la technique de méditation qui peut le permettre. Le nirvikalpa-samadhi arrive subitement, sans que le mérite du méditant y soit pour quelque chose, comme un coup de tonnerre dans un ciel d'été. Ce samadhi particulier peut arriver à un jeune pratiquant comme à un plus ancien. Il dure plus de dix heures et le méditant aura eu l'impression qu'il n'a duré que quelques secondes. Durant cette extase, il n'y a plus aucune pensée et la lumière blanche est partout. Un bonheur immense gonfle complètement l'âme du méditant.

 

 

Quand le samadhi (le nirvikalpa-samadhi) se termine, le méditant est devenu un éveillé. Un éveillé n'a pas de pouvoirs magiques : il ne peut pas lire les pensées d'autrui, ni léviter contrairement à ce que certains croient à la lecture de mauvaises traduction du livre trois du Yogasûtra. Alors, Qu'est-ce que l'éveil apporte à l'éveillé ? La juste-vue ou clair-vision, la possibilité de méditer profondément en quelques secondes et celle de garder son âme d'enfant et une grande jeunesse malgré l'âge.

 

 

La claire-vision, ou juste vue, c'est la faculté de voir, sans réfléchir et à coup sûr, le vrai. Pouvoir distinguer le vrai du faux est une des caractéristiques de l'éveillé. Un autre ''pouvoir'' est de donner satsang, c’est-à-dire de s’effacer suffisamment pour laisser passer l'inspiration du Saint-Nom, à travers ce que l'on dit. Comment l'éveillé peut-il faire, pour discerner ainsi le vrai du faux ? Il s'est fondu dans la lumière de la vérité, il a ainsi une référence fiable et, par comparaison, il peut distinguer le vrai du faux. Je ne parle pas de faux-billets mais de spiritualité.

 

 

Il a d'autres qualités, mais celles que je viens de vous décrire suffiront. Ah si, j'oubliais : l'éveillé peut initier les gens, leur donner le baptême dans l'Esprit-Saint et dans le feu dont parlait Jean le baptiste, à en croire l'évangile. Il peut aussi enseigner. Jésus était un éveillé, comme Bouddha, ou lao-Tseu, ou Guru Nanack, ou ce maître inconnu à qui les hindouistes ont donné le surnom de Krishna, en noyant son enseignement dans un autre livre, le mahabharata, ou d'autres moins connus, comme Mani, par exemple. Les gens, au fil des siècles, ont fait de ces hommes éveillés des Dieux. Mais ils ne l'étaient pas : il n'y a de Dieu que Dieu ou le Tao ou, comme on dit sur La Voie, L'Un.

 

 

Pour nous, sur La Voie, Jésus était un maître de La Voie, comme bouddha et d'autres éveillés. Son passage en Israël n'a duré que trois ans mais le Christ a vécu des choses avant l'âge de trente ans et après l'âge de trente-trois ans ! Et les Indes ne lui étaient pas inconnues : avec les caravanes de la route de la soie le Pakistan actuel (l'Inde à l'époque) n'était pas loin, surtout que cette région faisait partie de l'empire Perse, l'immédiat voisin des confins de l'empire romain, dont Israël faisait partie. (La Syrie actuelle, ainsi que l’Irak étaient Perses). Dans cette Région des Indes, le cachemire, Jésus a rencontré La Voie où elle existait depuis plus de cinq mille ans.

 

 

J'ai toujours reconnu dans les paroles de Jésus du satsang, l'enseignement de La Voie, au même titre que dans le Tao-Te-King et la Bhagavad-Gîtâ ou le yogasûtra. Mais les miracles, et les ajouts dogmatiques de l'église, m'ont toujours gêné. C'est pourquoi j'ai réécrit les évangiles, en leur retirant les miracles et les ajouts tardifs de l'église.

 

 

L'évangile de Jésus est le fruit de ce travail : je me suis servi de plus de sept évangiles différents pour l'écrire (Dont celui de Thomas, de Marie madeleine et de Judas), ainsi que de documents d'historiens romains, Perses et contemporains. J'ai gardé les passages que je voyais comme vrais et enlevé ceux qui me semblaient faux. Ainsi le message, l'enseignement du Christ est plus lisible. Ce blog est disponible à la lecture, gratuitement, sur un blog dédié que vous trouverez ici.

 

 

Je publie ici le premier chapitre, pour les autres chapitres, rendez-vous sur le blog dédié.

 

 
 
Pour ce qui est de ce premier chapitre, où est relatée la rencontre du baptiste avec Jésus, il faut tout de même préciser que cette reconnaissance de Jésus par Jean est hypothétique. Selon des historiens Jean n'aurait jamais rencontré Jésus ni parlé de lui en tant que Messie. Jean attendait Dieu lui-même et, pendant qu'il était emprisonné par le roi Hérode, Jean aurait demandé à ses disciples d'aller voir comment ce Jésus était, comment il se comportait et ce qu'il enseignait, car ses agissements ne laissaient pas de le surprendre. Ces Versets de l'évangile de Jean, et des autres, où il est question de la relation du baptiste avec Jésus, auraient été simplement inventés par ses rédacteurs afin de placer Jésus dans la continuité du baptiste qui avait une grande réputation de prophète.
 
 
 
L'évangile selon Jean n'a pas été rédigée par l’apôtre, mais par les rédacteurs d'une communauté de croyants, la communauté johannique. Cette communauté comprenait nombre de disciples de Jean le baptiste. Certains disciples du baptiste suivront le Christ, comme André, Jacques et Jean de Zébédée et d'autres, mais la majorité des disciples du baptiste considérait Jésus comme un faux-prophète. Il existe toujours actuellement des disciples du baptiste qui nient le Christ, les mandéens
 
 
 
 

Au commencement

 

 

 

1-1

 

Au commencement était la volonté* de Dieu.

 

* La volonté : le mot Grec « logos » (Verbe, Parole), peut se traduire par « volonté », « dessein », ici il s'agit de la volonté, du dessein du Tout, ou Dieu. On peut dire, en utilisant le mot « Verbe » que le Verbe était avec le Tout, qu'il était le Tout.

 

 

1-2

 

Au commencement la volonté de Dieu était l'expression unique du Tout.

 

 

1-3

 

Toutes choses ont été faites par cette volonté et rien de ce qui a été fait ne l'a été sans elle.

 

 

1-4

 

La vie vient de cette volonté de Dieu et de sa lumière.

 

 

1-5

 

Quand la lumière brille les ténèbres disparaissent.

 

 

1-6

 

Il y a toujours un Homme éveillé, témoin de cette lumière, pour que tous puissent la voir et s'y abandonner.

 


1-7

 

Cet Homme n'est pas la lumière, mais il la connaît et en témoigne.

 

 

1-8

 

Cette lumière est en chaque Homme pour l'éclairer.

 

 

1-9

 

Elle est dans l'humanité qui a son origine en elle, mais l'humanité ne la voit pas.

 

 

1-10

 

L'éveillé vit parmi les siens et les siens ne le croient pas.

 

 

1-11

 

L'éveillé, a fait de ceux qui ont vue la lumière et qui connaissent son Saint-Nom*, des enfants de Dieu. Ils ne sont pas nés par le sang, ni par la chair, ni par la volonté de l'Homme, mais par celle de Dieu.

 

* Saint-Nom : ou « Verbe », c'est la vertu du Tout. Ici, le mot « vertu » est à prendre dans le sens d’effet, comme on parle des effets d'une substance ou d'une onde, d'une force. Le mot Verbe, ou « logos » en grec ancien, n'avait pas qu'un sens, il voulait dire « volonté », « dessein » et « Parole », qu'il faut comprendre ici comme la deuxième personne de la trinité, la parole vivante et créatrice de Dieu. Les catholiques parlent du Christ, parce qu'ils déifient Jésus, mais aucun être-humain n'est ou n'a jamais été le Tout, ou son fils, ni Jésus ni bouddha ni celui que les Aryas avaient surnommé « krishna » ou « le noir ». Ces hommes étaient des « éveillés », ce qui est déjà beaucoup ! Cette Parole créatrice de vie, est l'énergie du Tout. Lao-Tseu parlait de la « vertu du Tao », dans le Tao-Te-King.

 

 

1-12

 

Le Saint-Nom vit au cœur de chacun, plein de Grâce et de vérité et nous pouvons connaître sa parfaite béatitude*.

 

* Béatitude : le mot gloire, utilisé dans l'évangile de Jean (ch.1:14), vient de « béatitude céleste ».

 

 

1-13

 

Comme a dit le prophète Isaïe : « Voici, j'envoie mon messager devant toi, pour préparer ton chemin. »

 

 

1-14

 

Jean le baptiste, affirmait : « C'est celui dont j'ai dit qu'il est plus que moi parce que plus grand que moi. »

 

 

 

1-15

 

Nous avons tous reçu de sa plénitude et Grâce pour grâces.

 

 

1-16

 

Si la loi a été donnée par Moïse, la Grâce et la vérité sont enseignées par l'éveillé.

 

 

1-17

 

Personne n'a jamais vu Dieu avec ses yeux de chair. Le Fils de l'Homme*, en Dieu, est celui qui le fait connaître.

 

* « Le fils de l'Homme » : expression venue du grec « uios tou anthrôpou », copié de l'araméen « bar nasha », signifiant : « être-humain » ou « homme ». En parlant de lui en tant que « fils de l'Homme », Jésus, qui parlait araméen, disait qu'il était un Homme et non le fils de Dieu (encore moins Dieu lui-même!).

 

 

1-18

 

En ce temps-là, Jean prêchait dans le désert, il disait: « Repentez-vous, car le Royaume est proche. »

 

 

1-19

 

Le baptiste avait un vêtement de poils de chameau et une ceinture de cuir autour des reins. Il se nourrissait de sauterelles et de miel sauvage.

 

 

1-20

 

Les habitants de Jérusalem, de toute la Judée et de tout le pays des environs du Jourdain se rendaient auprès de lui.

 

 

1-21

 

Ils lui confessaient leurs péchés et se faisaient baptiser par lui dans le fleuve.

 

 

1-22

 

Jean, voyant venir à son baptême beaucoup de pharisiens et de sadducéens, leur dit : « Races de vipères, qui vous a appris à fuir la colère à venir ? »

 

 

1-23

 

« Produisez donc les vrais fruits du repentir et n'allez pas croire qu'il vous suffit de dire : Nous avons Abraham pour père, car Dieu peut, de ces pierres, susciter les enfants d'Abraham. »

 

 

1-24

 

« Déjà la cognée est mise au pied des arbres : Tout arbre ne produisant pas de bons fruits sera coupé et jeté au feu. »

 

 

1-25

 

« Il a son van à la main ; il nettoiera son aire et il amassera son blé dans le grenier, mais il brûlera la paille dans un feu qui ne s'éteint point. »

 

 

1-26

 

Les pharisiens et les sadducéens lui demandèrent : « Dis-nous qui tu es, afin que nous donnions une réponse à ceux qui nous envoient, que dis-tu de toi-même ? »

 

 

1-27

 

« Moi, dit-il, je suis la voix de celui qui crie dans le désert : Aplanissez le chemin du Seigneur, comme a dit Isaïe, le prophète. »

 

 

1-28

 

Ils lui demandèrent alors : « Es-tu le prophète Isaïe ? » Il répondit: « Non ».

 

 

1-29

 

Ils lui demandèrent encore : « Qui donc es-tu ? Élie ? » Il dit : « Je ne le suis pas. »

 

 

1-30

 

Jean déclara : « Je ne suis pas le Messie. »

 

 

1-31

 

Ils lui firent encore cette question : « Pourquoi donc baptises-tu, si tu n'es pas le Messie, ni Élie, ni Isaïe ? »

 

 

1-32

 

Jean leur répondit : « Moi, je vous baptise d'eau, pour vous amener à la repentance ; mais celui qui vient après moi est plus puissant que moi et je ne suis pas digne de lasser ses sandales, lui, il vous baptisera du Saint-Nom et de feu. »

 

 

1-33

 

Le lendemain, Jean se trouvait de nouveau-là au bord du Jourdain, avec deux de ses disciples, pour baptiser les pénitents.

 

 

1-34

 

Alors Jésus s'approcha pour être baptisé.

 

* La rencontre entre Jésus et Jean le baptiste est loin d'être avérée. Déjà, le fait que ce soit Jean l'apôtre qui ait rédigé « son » évangile est remis en cause par les historiens modernes, qui pensent qu'il aurait été rédigé par une communauté johannique, à la fin du premier siècle, par des gens qui n'avaient pas connu Jésus. Donc ces versets sont à considérer avec circonspection.

 

 

1-35

 

Jean s'y opposa en disant : « C'est moi qui ai besoin d'être baptisé par toi ! »

 

 

1-36

 

Jésus lui répondit : « Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste. » Jean ne lui résista plus.

 

 

1-37

 

Jean, ayant baptisé Jésus s'exclama : « Voici l'agneau de Dieu, celui qui enlève la faute du monde, c'est celui dont j'ai dit qu'il était plus grand que moi. »

 

 

1-38

 

Les deux disciples l'entendant prononcer ces paroles, se mirent à suivre Jésus.

 

 

1-39

 

Jésus se retourna, et voyant qu'ils le suivaient leur demanda : « Que cherchez-vous ? » Ils lui répondirent : « Maître où demeures-tu ? »

 

 

1-40

 

Il leur dit : « Suivez-moi, et vous verrez. »

 

 
 
 

 

 

 

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